Caroline Wawzonek, ministre de l’Infrastructure stratégique, de l’Énergie et des Chaînes d’approvisionnement, a fait la déclaration suivante à la suite de l’annonce du gouvernement du Canada concernant le début de l’examen de la désignation de la route de la vallée du Mackenzie comme projet d’intérêt national dans le cadre de la Loi visant à bâtir le Canada :
« L’annonce d’aujourd’hui marque une étape importante pour la route de la vallée du Mackenzie, pour les Territoires du Nord-Ouest et pour l’avenir de l’Arctique canadien.
« Depuis des années, la population des TNO fait valoir que la route de la vallée du Mackenzie est bien plus qu’une simple route. Il s’agit d’une infrastructure d’importance nationale qui reliera les collectivités, améliorera la résilience du réseau de transport, soutiendra les interventions d’urgence et créera de nouvelles possibilités pour la population, les entreprises et les gouvernements autochtones.
« La route de la vallée du Mackenzie revêt une importance des plus évidentes à l’échelle nationale. Elle permettra de consolider la présence du Canada dans l’Arctique, d’améliorer les chaînes d’approvisionnement dans le Nord et de faciliter l’accès aux minéraux critiques et aux ressources qui sont importantes pour le Canada et ses partenaires. Voilà pourquoi nous avons toujours soutenu que des projets comme celui de la route de la vallée du Mackenzie sont essentiels non seulement pour les Territoires du Nord-Ouest, mais aussi pour le Canada dans son ensemble.
« Je remercie le gouvernement du Canada et le Bureau des grands projets d’avoir reconnu l’importance de ce projet et d’avoir permis de mieux cibler et coordonner les travaux à venir. Le Bureau des grands projets collabore déjà avec le GTNO et les gouvernements autochtones partenaires afin d’examiner les possibilités de financement fédéral, d’améliorer la coordination des processus de réglementation fédéraux et de mettre en place les structures de gouvernance nécessaires pour passer plus rapidement de la planification à la mise en œuvre.
« Et nous progressons rapidement. La signature récente du protocole d’entente entre le Conseil tribal des Gwich’in, la Première Nation Pehdzéh Kı et le Sahtu Secretariat Incorporated constitue une étape importante qui témoigne du leadership autochtone et d’une volonté commune de faire progresser le projet de manière à procurer des retombées concrètes aux collectivités situées le long du corridor.
« L’annonce d’aujourd’hui marque le début du processus visant à examiner la désignation de la vallée du Mackenzie dans le cadre de la Loi visant à bâtir le Canada. Les processus d’évaluation des répercussions et de réglementation des Territoires du Nord-Ouest, fondés sur les traités, se poursuivront, notamment par l’entremise de l’Office d’examen des répercussions environnementales de la vallée du Mackenzie et des offices des terres et des eaux. Ces processus respectent les droits des Autochtones, les traités modernes, la protection de l’environnement et le u rôle des partenaires de cogestion.
« C’est ainsi que l’on doit mettre en œuvre les grands projets dans le Nord. Pour progresser plus rapidement, il faut une meilleure coordination, des échéanciers plus clairs, une véritable participation des Autochtones et des partenaires fédéraux prêts à travailler avec nous à l’échelle qu’exigent ces projets. Alors que le processus de consultation fédéral s’amorce, le GTNO travaillera avec le Bureau des grands projets afin d’harmoniser les échanges dans la mesure du possible, afin de permettre aux collectivités et aux gouvernements autochtones de participer pleinement, sans dédoublement inutile.
« Le Nord est prêt. Nous poursuivrons le travail nécessaire pour concrétiser cette ambition présente depuis longtemps et en faire un projet qui soutient les collectivités, favorise la réconciliation économique et contribue à faire du Canada un pays plus fort, plus sûr et plus résilient. »

