En réaction à la crise sans précédent causée par la COVID-19, le gouvernement des Territoires du Nord-Ouest doit prendre des mesures exceptionnelles.
La première ministre Caroline Cochrane, la ministre Diane Thom et la Dre Kami Kandola, administratrice en chef de la santé publique, ont annoncé aujourd’hui la création du Groupe de travail sur l’application et le respect des mesures d’urgence chargé de renforcer les mesures de santé publique prises pour protéger la santé de tous les Ténois.
La Dre Kandola a fait appel à Conrad Baetz, qui compte des dizaines d’années d’expérience dans la prestation de programmes d’application et de respect de la loi aux TNO, pour l’appuyer et diriger la stratégie d’application des mesures d’urgence. M. Baetz a été nommé sous-administrateur en chef de la santé publique.
Les membres du groupe de travail refléteront l’approche pangouvernementale nécessaire pour lutter contre la pandémie. Les premières mesures prises par le groupe de travail consisteront à nommer des administrateurs de l’ensemble du gouvernement pour appliquer les arrêtés de santé publique et enquêter sur les infractions dans les 33 collectivités, et à accroître la collaboration avec les autres organismes des TNO.
Ce groupe fonctionnera en coordination avec la structure actuelle de réceptions des plaintes et d’application de la loi de Protégeons les TNO. Les personnes qui ont des plaintes crédibles et précises peuvent les formuler par téléphone au 1-833-378-8297 ou par courriel à l’adresse protectnwt@gov.nt.ca
Citations
« La COVID-19 est une menace pour la santé de tous les Ténois. Notre gouvernement s’engage à prendre des mesures musclées pour protéger nos résidents et nos collectivités conformément aux arrêtés de l’administratrice en chef de la santé publique. Bien que nous nous attendions à ce que les résidents agissent de façon responsable et respectent les directives de la Dre Kandola, nous devons nous préparer à faire appliquer ces arrêtés si nécessaire. La création de ce groupe de travail nous donnera la capacité de protéger notre territoire. »
- Caroline Cochrane, première ministre
« Nous vivons un état d’urgence sanitaire et le respect des arrêtés de l’administratrice en chef de la santé publique permettra de protéger les résidents et de ralentir la propagation du virus aux TNO. Quiconque choisit de ne pas collaborer, de ne pas respecter les arrêtés et de ne pas nous aider à protéger notre territoire devra faire face aux conséquences de son choix. Ce groupe de travail aidera l’administratrice en chef de la santé publique à nous protéger. »
- Diane Thom, ministre de la Santé et des Services sociaux
« Il est essentiel de changer nos comportements pour lutter contre la pandémie. Ce changement passe bien entendu par l’information et la sensibilisation, mais, lorsqu’une personne refuse de changer ses comportements, nous devons agir. M. Baetz et son équipe coordonneront les efforts pour faire appliquer les arrêtés avec la force nécessaire dans l’ensemble des TNO. »
- Dre Kami Kandola, administratrice en chef de la santé publique des TNO
Faits en bref
- Ministères qui participent à cette initiative : Environnement et Ressources naturelles, Infrastructure, Administration des terres et Santé et Services sociaux.
- Les patrouilleurs municipaux et les policiers de la GRC offriront leur soutien si nécessaire.
· La ministre de la Santé et des Services sociaux, Diane Thom, a déclaré l’état d’urgence sanitaire publique aux Territoires du Nord-Ouest pour lutter contre la COVID-19 sur recommandation de l’administratrice en chef de la santé publique, la Dre Kami Kandola.
- La Loi sur la santé publique donne à l’administratrice en chef de la santé publique le pouvoir de prendre les mesures nécessaires pour protéger la santé publique en cas d’urgence sanitaire.
- Lors d’un état d’urgence sanitaire, l’administratrice en chef de la santé publique peut nommer directement un sous-administrateur en chef de la santé publique et des administrateurs de la santé publique pour faire respecter les mesures.
- Les administrateurs de la santé publique sont désignés agents de la paix et sont chargés de l’application de la Loi sur la santé publique.
- Les personnes qui contreviennent à un arrêté de l’administratrice en chef de la santé publique ou à la Loi sur la santé publique et ses règlements sont passibles d’une amende maximale de 10 000 $ ou d’une peine de prison maximale de six mois pour une première infraction.
Personne-ressource pour les médias
Communications du Conseil exécutif

