Yellowknife, le 17 août 2026 – Le gouvernement des Territoires du Nord-Ouest (GTNO) élargit la portée de l’évaluation environnementale en cours visant le projet de route de la vallée du Mackenzie afin d’y inclure le corridor allant de Norman Wells jusqu’à une jonction avec la route Dempster. Cet élargissement permettra d’examiner l’ensemble du corridor de transport entre Wrigley et Inuvik dans le cadre d’une seule évaluation coordonnée.
« Il s’agit d’une étape importante pour faire progresser un projet qui constitue depuis longtemps une priorité pour les Territoires du Nord-Ouest, a déclaré Caroline Wawzonek, ministre responsable de l’Infrastructure stratégique, de l’Énergie et des Chaînes d’approvisionnement. Maintenant que la route de la vallée du Mackenzie retient clairement l’attention du Canada, nous devons être prêts à agir lorsque des occasions se présenteront. L’examen de l’ensemble du corridor dans le cadre d’une seule évaluation permettra de réduire le chevauchement des travaux, d’offrir une plus grande prévisibilité et de faire progresser la planification, les échanges et les travaux techniques de façon plus intégrée et plus rapide. »
L’évaluation environnementale dont est actuellement saisi l’Office d’examen des répercussions environnementales de la vallée du Mackenzie porte sur le tronçon de la route reliant Wrigley à Norman Wells. L’élargissement de sa portée permettrait d’intégrer le corridor entre Norman Wells et Inuvik au même processus, tout en conservant les travaux d’évaluation détaillés déjà réalisés pour le tronçon sud.
Depuis que le projet de route de la vallée du Mackenzie a été soumis au Bureau des grands projets du gouvernement du Canada en mars dernier, le GTNO travaille avec ses partenaires autochtones, les collectivités et le gouvernement fédéral afin de trouver une façon concrète de faire progresser le projet routier sous la forme d’un seul projet.
« Le processus d’évaluation environnementale est essentiel pour assurer un développement responsable et protéger nos terres, nos eaux et nos collectivités pour les générations futures, a déclaré Jay Macdonald, ministre de l’Environnement et du Changement climatique. L’élargissement de la portée de l’évaluation ne réduit pas les exigences en matière d’examen environnemental et ne constitue pas une autorisation pour entamer les travaux de construction. Il permet à l’Office et aux participants d’examiner le projet routier dans son ensemble, notamment ses effets cumulatifs, la résilience climatique, les mesures d’atténuation et la surveillance, tout en évitant le chevauchement qu’entraîneraient des processus d’évaluation distincts. »
Selon l’approche proposée, les travaux détaillés déjà réalisés pour le tronçon entre Wrigley et Norman Wells seraient conservés, tandis que le corridor nord ferait initialement l’objet d’une évaluation plus générale. Tout au long du processus d’évaluation, les études techniques se poursuivraient, tout comme la prise en compte des connaissances autochtones, les échanges avec les collectivités et les travaux visant à cerner et à combler les lacunes en matière d’information.
Le GTNO travaille en étroite collaboration avec ses partenaires autochtones, notamment le Conseil tribal des Gwich’in, le Sahtu Secretariat Incorporated et la Première Nation Pehdzéh Kı, ainsi qu’avec le gouvernement du Canada par l’intermédiaire du Bureau des grands projets. Les échanges menés jusqu’à présent ont confirmé l’importance d’une participation véritable des Autochtones, de la protection des terres et des eaux, ainsi que de la préparation des collectivités pour qu’elles puissent profiter des possibilités d’emploi, de formation et d’affaires découlant du projet.
« Faire progresser le projet routier dans son ensemble permet aux collectivités et aux gouvernements autochtones d’avoir une meilleure idée des travaux à venir et de commencer à s’y préparer plus tôt, a déclaré la ministre Wawzonek. Il faut donc planifier dès maintenant la formation de la main-d’œuvre, les possibilités pour les entreprises locales et la préparation des collectivités afin que la population ténoise soit en mesure de participer à mesure que le projet progressera. »
L’évaluation environnementale élargie demeurerait assujettie à la Loi sur la gestion des ressources de la vallée du Mackenzie ainsi qu’à toutes les exigences applicables (consultation, réglementation, délivrance de licences et de permis). L’Office d’examen des répercussions environnementales de la vallée du Mackenzie établirait le mandat révisé et le plan de travail de l’évaluation. L’élargissement de la portée de l’évaluation ne constituerait pas une autorisation pour entamer les travaux de construction, ne garantirait pas le financement du projet, ne déterminerait pas le tracé définitif et ne permettrait pas la délivrance de permis.
Le GTNO continuera de travailler avec les gouvernements et les organisations autochtones, les collectivités, l’Office et le gouvernement du Canada afin de préciser la description du projet, les options de tracé, les mesures d’atténuation et de surveillance, ainsi que les travaux nécessaires pour faire progresser le projet routier de façon responsable.
Cette approche vise à établir une voie plus claire et plus efficace pour faire progresser le projet de route de la vallée du Mackenzie, tout en maintenant une évaluation environnementale rigoureuse, transparente et fondée sur des données probantes.
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Gouvernement des Territoires du Nord-Ouest

