Le GTNO publie un rapport de suivi sur le bien-être général des résidents depuis le début de la pandémie de COVID-19

Avis publics

Yellowknife — 11 juillet 2022

Le gouvernement des Territoires du Nord-Ouest (GTNO) a publié son plus récent rapport sur les indicateurs sociaux de la pandémie de COVID-19. Ce rapport étudie les répercussions sociales potentielles des mesures sanitaires prises pour lutter contre la COVID-19.

En mai 2020, le ministère de la Santé et des Services sociaux a formé un groupe de travail pour déterminer si les mesures de santé publique mises en place durant la pandémie entraînaient des conséquences négatives involontaires sur le bien-être des Ténois. Par exemple, on s’attendait à ce que l’isolement social puisse faire obstacle aux signalements de cas présumés de maltraitance d’enfants ou de jeunes.

Les autres principaux indicateurs sociaux suivis sont, notamment, la santé mentale et les dépendances, les effets de l’alcool et la violence familiale.

Voici les faits saillants du rapport :

  • Entre octobre 2021 et mars 2022, on a constaté une diminution du nombre de signalements de cas présumés de maltraitance d’enfants par rapport aux années précédentes.
  • Le nombre de visites médicales dans les collectivités concernant la dépression était considérablement plus faible en janvier, février, mars et avril 2022 qu’au cours des mêmes mois en 2021.
  • Le nombre de personnes qui ont reçu des services de santé mentale et de lutte contre les dépendances par l’intermédiaire du programme de counseling communautaire a chuté durant la première année de la pandémie, mais est redevenu le même qu’avant la pandémie en 2021 et a augmenté cette année. 
  • Dans l’ensemble, le volume d’appels de la Ligne d’aide des TNO a été plus élevé pendant de la pandémie et continue d’augmenter en 2022.        
  • Les données préliminaires montrent que la consommation d’alcool aux TNO a probablement augmenté comme dans le reste du Canada à cause du stress, de l’ennui et de l’isolement ressentis à la suite des mesures prises pour lutter contre la COVID-19.
  • Dans l’ensemble, on a constaté une augmentation des demandes d’ordonnance de protection d’urgence pour protéger les victimes de violence familiale tout au long de la pandémie.

Lorsque les mesures de protection contre la COVID-19 ont été mises en place pour la première fois, le GTNO a entrepris les actions suivantes pour réduire le risque de conséquences involontaires : 

  • Il a maintenu ou augmenté le nombre de communications avec les enfants et les familles grâce aux services informatiques et a distribué des cellulaires prépayés.
  • Il a offert des rendez-vous virtuels le jour même pour du counseling en santé mentale et en lutte contre les dépendances et a amélioré le nouveau programme de santé mentale en ligne.
  • Le 9 avril 2020, il a adopté les recommandations de la Nation dénée et de la Société régionale inuvialuite de limiter les ventes d’alcool et de cannabis pendant la pandémie en réduisant les heures de vente chez tous les détaillants d’alcool. 
  • Il a annoncé que les refuges pour victimes de violence familiale demeuraient ouverts et a fourni 150 cellulaires aux services d’aide aux victimes pour qu’ils soient distribués aux résidents susceptibles de vivre de la violence.

Les données sur les indicateurs sociaux ont été extrêmement utiles tout au long de la pandémie afin de déterminer quelles actions devaient être prises par le système de santé et des services sociaux. Toutefois, ces données sont restreintes, entre autres par la population relativement petite des TNO, la courte durée des études et les erreurs de classification des informations. Par exemple, si les signalements de maltraitance d’enfants sont principalement effectués en raison d’une absence à l’école, quand les enfants ne vont pas à l’école, il se peut qu’il y ait moins de signalements, mais pas nécessairement moins d’enfants victimes de maltraitance. Le groupe de travail sur les indicateurs sociaux a pris soin de bien mesurer et évaluer les données pour déterminer comment elles devraient être interprétées.

Faits en bref

  • Tous les arrêtés de santé publique en lien avec la COVID-19 ont été levés le 1er avril 2022.
  • Les refuges pour victimes de violence familiale demeurent ouverts en tout temps. Le transport est offert aux personnes concernées, y compris les enfants, dont la collectivité de résidence ne propose pas de refuge. 
  • Les parents sont responsables de la santé de leurs enfants, notamment de leur protection contre les maladies pouvant être prévenues par la vaccination. Retarder ou refuser une partie ou la totalité des vaccins pour votre enfant peut mettre sa santé et celle des autres en péril. 

Liens connexes

Les représentants des médias sont priés de s’adresser à :

Jeremy Bird

Gestionnaire des communications

Ministère de la Santé et des Services sociaux

Gouvernement des Territoires du Nord-Ouest

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867-767-9052, poste 49034