Les relevés sur la santé des forêts montrent les effets persistants de la sécheresse et de la défoliation

Avis publics

Yellowknife — 21 juillet 2026

Le rapport de 2025 sur la santé des forêts aux Territoires du Nord-Ouest, qui est maintenant disponible, montre que les forêts continuent de subir les effets de la sécheresse prolongée, de l’activité des insectes et de l’évolution des conditions environnementales.

Le rapport présente les résultats des relevés aériens et terrestres réalisés de juin à août 2025 sur une superficie de 6,2 millions d’hectares. Les résultats indiquent que les conditions de sécheresse, qui persistent depuis 2022, continuent d’avoir une incidence sur la santé des forêts dans une grande partie du territoire, particulièrement dans les régions du Dehcho, du Slave Sud et du Slave Nord.

Au total, en 2025, on a recensé 811 000 hectares de forêt présentant des problèmes de santé, ce qui représente une augmentation par rapport à 2024.

Le rapport souligne également que, même si de nombreux insectes et agents pathogènes sont présents naturellement et jouent un rôle important dans les écosystèmes forestiers, leur incidence peut être amplifiée lorsque les forêts sont affaiblies par la sécheresse ou les inondations.

Les résultats sont toutefois encourageants dans certains secteurs, où des signes de rétablissement ont été observés en 2025. Les arbres et les arbustes y ont affiché une forte croissance lorsque les précipitations se rapprochaient des normales saisonnières.

Le GTNO continuera à surveiller l’état des forêts au moyen de relevés annuels, d’évaluations ciblées sur le terrain et de l’imagerie satellitaire afin d’améliorer la qualité des données et de suivre les tendances à long terme.

 

Faits en bref et principales constatations

  • La défoliation demeure le problème le plus répandu; elle touche environ 585 000 hectares, principalement en raison de la tordeuse des bourgeons de l’épinette de l’Est et de la mineuse serpentine du peuplier faux-tremble.
  • Les effets de la sécheresse, notamment le stress et la mortalité des arbres, ont été observés sur plus de 123 000 hectares. Parmi les signes visibles, on compte le dépérissement de la cime, la décoloration du feuillage et la mort des arbres.
  • Les inondations et les niveaux élevés de la nappe phréatique ont contribué à la mortalité des forêts sur plus de 60 000 hectares, particulièrement le long de la rivière des Esclaves et dans le delta du Mackenzie.

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