Alors que cette semaine marque la fin de la production de la mine de diamants Diavik de Rio Tinto, le gouvernement des Territoires du Nord-Ouest (GTNO) tient à reconnaître l’effet durable de celle-ci sur notre territoire, mais aussi à mettre l’accent sur l’avenir de l’économie et de la main-d’œuvre des TNO.
Pendant plus de 20 ans, la mine Diavik a été un véritable pilier de l’économie ténoise, avec une production de plus de 150 millions de carats de diamants. Elle a employé plus de 1 100 personnes par an et a contribué à hauteur de près de 10 % au PIB du territoire. Pendant sa durée de vie, la mine a investi quelque 11,75 milliards de dollars, dont 8 milliards dans le Nord, en plus d’aider à établir des partenariats avec les groupes autochtones, de soutenir des entreprises locales et de former une main-d’œuvre ténoise hautement qualifiée.
« Si Diavik a participé à bâtir les Territoires du Nord-Ouest dans leur forme actuelle, nous sommes désormais résolument tournés vers l’avenir. Cette fermeture marque un tournant, c’est pourquoi notre gouvernement agit pour s’assurer d’accompagner les Ténois. Nous travaillons avec les membres de l’industrie ainsi qu’avec les gouvernements autochtones et le gouvernement fédéral afin de permettre aux travailleurs d’accéder à de nouveaux débouchés, d’accélérer le déploiement des grands projets et d’attirer la prochaine génération d’investissements aux TNO. Notre territoire détient tout ce dont le monde a besoin, à savoir des minéraux critiques, un potentiel énergétique et une main-d’œuvre qualifiée. Nous abolissons en ce moment même les obstacles présents, améliorons les infrastructures et indiquons clairement notre intérêt pour les possibilités d’exploitation responsable. Nous entamons la nouvelle phrase de notre économie des ressources. »
- R. J. Simpson, premier ministre des Territoires du Nord-Ouest
« La mine Diavik a établi de nouveaux standards en ce qui concerne l’extraction minière responsable, la création de partenariats solides avec les groupes autochtones et les collectivités, et l’innovation dans le Nord. Son héritage continuera d’influencer les futurs projets et possibilités pour les Ténois. Avec la fermeture de la mine, nous adressons un message simple aux travailleurs : vous n’êtes pas seuls. Les compétences acquises à Diavik correspondent exactement aux besoins des employeurs. Nous tâchons donc d’aider les personnes touchées à passer rapidement à un nouvel emploi, au moyen de formations ciblées, de mesures de soutien à l’emploi et d’une réorientation directe vers de nouvelles possibilités. »
- Caitlin Cleveland, ministre de l’Éducation, de la Culture et de la Formation
« Diavik a posé des bases très rigoureuses en matière d’exploitation responsable dans le Nord. Le plan de fermeture et d’assainissement a été approuvé par l’Organisme de réglementation et est désormais en place, et le processus de remise en état progressive se poursuivra sur plusieurs années. Cette transition fait l’objet d’une attention toute particulière, non seulement par souci de protection des terres et de la faune touchées, mais aussi pour les futures générations de Ténois. La surveillance de l’environnement et les connaissances acquises sur plus de deux décennies, notamment grâce aux partenariats avec les gouvernements autochtones, continueront de guider les efforts de gouvernance dans la région. »
- Jay MacDonald, ministre de l’Environnement et du Changement climatique
Le GTNO poursuivra sa collaboration avec ses partenaires afin de gérer la fermeture de façon responsable, tout en soutenant les travailleurs et les collectivités pendant cette période de transition. Des services d’aide sont disponibles : https://www.gov.nt.ca/fr/services/soutien-fermeture-mines.

